Le 28 mars au Strap', GRANNY BONBON brise le silence


À quelques jours de son arrivée dans le quartier du Bourg, l'extravagante Granny Bonbon a accepté de répondre à nos questions. Entre plumes, paillettes et terroir fribourgeois, la diva ne fait pas dans la demi-mesure.

Un cri d'alarme pour l'incompris
Interrogée sur la chanson qui fera verser la larme la plus glamour au public fribourgeois, Granny surprend son monde. Elle ne chantera pas les adieux classiques, mais se fera l'avocate d'une cause inattendue : le poil. «Je pense que le public fribourgeois sera profondément ému par le cri d'alarme que je lance en défendant en chanson un être méprisé et incompris qui n'a que ma voix pour le défendre et crier sa détresse : le poil.»

Un régime "Double Crème & Champagne"
Le luxe d'Hollywood semble avoir trouvé son maître en Gruyère. Granny Bonbon a d'ores et déjà tranché sur ses exigences gastronomiques pour son séjour : «J'ai demandé à être payée exclusivement en double crème de Gruyère, et ça se marie étonnamment bien avec le champagne. Vous ne vous étonnerez donc pas que je ressemble à une grosse meringue.»

Seize malles et un staff fribourgeois
Enfin, la logistique de la diva s'annonce épique. Son fidèle pianiste, Ariel Garcia, ne pourra pas assumer seul le poids du spectacle. Granny nous confie avec son humour habituel : «Mon pianiste Ariel Garcia est hélas de trop faible constitution pour porter mes 16 malles de costumes, et je suis en effet à la recherche d'un staff fribourgeois constitué de bénévoles célibataires musclés et poilus.»

Rendez-vous ce 28 mars au STRAP' pour découvrir si Granny Bonbon trouvera ses porteurs et, surtout, pour entendre son vibrant hommage au poil !

(Propos recueillis par Stefanie Rossier)

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